Publié le 21 mars 2024

Contrairement à l’idée reçue, le but de votre premier contest n’est pas de gagner, mais de rendre votre style « lisible » pour les juges et la communauté.

  • Une stratégie à deux runs (un sécurisé, un ambitieux) est plus payante qu’un seul run risqué et raté.
  • Votre attitude et votre réseau social (« capital social ») ont plus de valeur à long terme qu’un podium éphémère.

Recommandation : Concentrez-vous sur la propreté d’exécution et les rencontres que vous ferez : c’est votre meilleur investissement pour l’avenir.

La boule au ventre au sommet du départ, le son de votre propre respiration qui s’accélère, le silence juste avant que le starter ne dise « go ». Participer à son premier contest amateur est une étape aussi excitante qu’intimidante. Beaucoup de jeunes riders pensent que la seule chose qui compte est de plaquer cette figure ultra-technique sur laquelle ils s’entraînent depuis des mois, quitte à tout risquer. Ils voient la compétition comme un examen final où seule la performance brute est jugée.

En tant qu’organisateur d’événements sportifs, je peux vous dire que c’est une vision incomplète. Bien sûr, la technique est importante. Mais ce que les juges, les sponsors et les autres riders recherchent, c’est une « signature de rider ». C’est une combinaison de style, de choix de ligne, de stratégie et d’attitude. La véritable question n’est pas « Quel est le trick le plus difficile que je peux tenter ? », mais plutôt « Quelle histoire mon run va-t-il raconter ? ». La pression ne vient pas de l’obligation de gagner, mais de la peur de ne pas être compris.

Cet article n’est pas un guide de plus sur la respiration ou la préparation physique. C’est un débriefing d’insider pour vous aider à changer de perspective. Nous allons décortiquer ce qui rapporte vraiment des points, comment construire une stratégie intelligente, et pourquoi les moments passés hors de la zone de compétition sont parfois les plus cruciaux pour votre avenir.

Pour vous guider à travers les coulisses d’une compétition amateur, nous aborderons les aspects clés, de la notation des juges à la construction de votre réseau. Découvrez comment transformer la pression en une énergie positive et faire de cette première expérience un tremplin pour votre parcours de rider.

Style, difficulté, amplitude : qu’est-ce qui rapporte vraiment des points ?

Lors d’un premier contest, l’erreur classique est de se focaliser uniquement sur la difficulté technique d’une figure. Or, les juges évaluent un ensemble cohérent, une « impression générale » qui va bien au-delà d’un seul trick. Pensez à votre run comme à une phrase bien construite : la fluidité est la grammaire qui lie tous les mots entre eux. Sans elle, même les mots les plus complexes perdent leur sens. C’est ce que l’on appelle la lisibilité du run. Un run propre, rapide et sans hésitation, même avec des figures plus simples, sera toujours mieux noté qu’un enchaînement de tricks ambitieux ponctués d’erreurs ou d’arrêts.

Le système de notation du Freeride World Tour, une référence en la matière, met la fluidité au centre de tout. Les juges y scrutent la capacité du rider à maintenir une vitesse constante et adaptée au terrain, du début à la fin. Pour une compétition amateur, cette logique est encore plus marquée. On veut voir un rider en contrôle.

Concrètement, la notation repose sur cinq piliers fondamentaux. Comprendre cette grille de lecture est la première étape pour aligner votre run sur les attentes des juges :

  • Technique : La propreté de vos virages, la maîtrise de votre vitesse. Carvez-vous ou dérapez-vous ?
  • Fluidité : L’absence de temps morts. Votre run doit s’écouler comme de l’eau.
  • Air & Style : C’est ici que l’amplitude, la créativité et la qualité d’exécution de vos sauts sont jugées. Un grab tenu longtemps sur un saut simple vaut plus qu’un début de rotation avorté.
  • Difficulté : Le choix de votre ligne sur la face ou la complexité des figures tentées sur les modules.
  • Overall : C’est la note finale, l’alchimie de tous les autres critères. C’est la réponse à la question : « Ce run était-il mémorable ? »

Votre objectif n’est donc pas de cocher la case « difficulté » à tout prix, mais de présenter un ensemble harmonieux. C’est cette cohérence qui constitue votre signature de rider et qui marquera les esprits.

Tricks plaqués vs tricks difficiles : vaut-il mieux assurer ou risquer la chute ?

La plupart des compétitions amateurs, notamment en freestyle, se déroulent sur un format de deux ou trois passages où seul le meilleur score est retenu. C’est une information cruciale qui doit dicter toute votre stratégie. Ne pas en tenir compte, c’est comme partir à une course d’orientation sans boussole. Cette règle vous offre un droit à l’erreur, ou plus exactement, une opportunité stratégique : celle de construire votre journée autour de deux types de runs bien distincts.

L’approche la plus intelligente est la suivante :

  1. Le « Banker Run » (Le run sécurité) : Votre premier passage doit être un run que vous maîtrisez à 100%. L’objectif n’est pas d’impressionner, mais d’assurer un score solide et propre. Choisissez des figures que vous plaquez 9 fois sur 10, enchaînées avec un maximum de fluidité et de style. Ce run met de la confiance dans votre tête et des points « à la banque ». Il vous libère de la pression du résultat pour la suite.
  2. Le « Sender Run » (Le run ambition) : Une fois votre score de base assuré, le deuxième run est celui où vous pouvez prendre des risques. C’est le moment de tenter cette rotation plus engagée, ce grab plus complexe ou cette ligne plus directe. Si vous tombez, vous avez toujours votre premier score. Si vous plaquez, vous pouvez faire exploser les points et viser le podium.

Cette stratégie à deux temps est celle qui sépare les compétiteurs malins des simples participants. Elle démontre une maturité et une compréhension du jeu de la compétition qui sont très appréciées.

Vue aérienne minimaliste d'un snowpark avec deux traces distinctes symbolisant les deux stratégies de run

Cette dualité entre sécurité et ambition est au cœur du parcours vers le haut niveau. Au Freeride World Tour Challenger, par exemple, les amateurs qui veulent se qualifier pour le circuit pro doivent prendre des risques énormes pour se démarquer, tandis que les pros déjà établis peuvent parfois se permettre un run plus conservateur pour assurer leur classement. Votre premier contest est un microcosme de cette dynamique : montrez d’abord que vous êtes fiable, puis montrez que vous êtes audacieux.

Comment garder ses muscles chauds quand il y a 10 minutes d’attente entre deux runs ?

Une compétition est une succession de « stop-and-go ». Vous avez une montée d’adrénaline pendant votre run de 60 secondes, suivie de longues périodes d’attente en bas des pistes ou sur le télésiège. La gestion de ces temps morts est un art qui conditionne directement votre performance. Il ne s’agit pas seulement de garder ses muscles chauds, mais de maîtriser sa gestion de l’énergie sur les plans physique, mental et émotionnel.

Physiquement, le froid est votre ennemi. Entre deux runs, le corps se refroidit vite, augmentant le risque de blessure et diminuant votre réactivité. Pour contrer cela, restez en mouvement. Évitez de vous asseoir dans la neige. Privilégiez des étirements dynamiques : rotations des bras, des hanches, montées de genoux, talons-fesses. Contractez et relâchez vos quadriceps et mollets. Ces petits mouvements maintiennent la circulation sanguine et la température corporelle sans vous épuiser.

Mentalement, l’attente peut être une source de stress. C’est là que les doutes s’installent et que vous observez les autres, ce qui peut vous déstabiliser. Il est crucial de vous créer une bulle de concentration. Comme le confie un rider professionnel suisse lors d’une interview, la musique est une arme redoutable pour s’isoler des distractions extérieures et se recentrer sur soi-même.

Avant une compétition, je passe beaucoup de temps à échanger avec mon coach. Pour m’isoler du monde extérieur et me concentrer, j’écoute de la musique, ce qui me permet de créer une bulle autour de moi, loin de toute distraction.

– Rider professionnel suisse, Crans-Montana – Interview freestyle

Profitez également de ce temps pour visualiser votre prochain run. Répétez-le mentalement, du départ à l’arrivée, en imaginant les sensations. Cette préparation mentale est aussi importante que l’échauffement physique. Enfin, n’oubliez pas de vous hydrater et de manger une barre de céréales. Votre cerveau et vos muscles consomment énormément d’énergie, même au repos. Ne laissez pas votre réservoir se vider.

L’erreur de croire qu’un podium amateur vous garantit un contrat pro immédiat

Gagner ou faire un podium sur votre premier contest est une validation incroyable. C’est la preuve que votre travail paie. Cependant, il est crucial de garder les pieds sur terre et de comprendre que ce n’est qu’une étape, pas une fin en soi. L’erreur serait de s’asseoir et d’attendre que les contrats de sponsoring tombent du ciel. Le passage au statut professionnel est un marathon, pas un sprint, et la compétition n’est qu’un des nombreux outils pour y parvenir.

Le système de qualification pour les circuits d’élite, comme le Freeride World Tour, illustre bien cette réalité. Le parcours est une pyramide avec plusieurs niveaux à gravir : Junior, puis Qualifier, Challenger, et enfin le circuit Pro. Pour la seule étape Qualifier, on compte près de 60 événements de qualification dans le monde, dont 40 en Europe. Cela signifie que des centaines de riders talentueux se battent pour une poignée de places. Un seul bon résultat, aussi brillant soit-il, ne suffit pas. Il faut de la constance et une stratégie de visibilité.

Votre résultat en compétition n’est qu’une ligne sur votre CV de rider. Aujourd’hui, les marques recherchent des athlètes-ambassadeurs, capables de créer du contenu, de fédérer une communauté et de véhiculer une image positive. Votre performance doit être le point de départ de votre storytelling, pas sa conclusion. C’est ce que j’appelle « le dossier invisible » : tout ce que vous construisez autour de vos résultats. Au lieu d’attendre, agissez dès la fin de la compétition.

Plan d’action post-compétition pour construire votre « dossier invisible »

  1. Dossier de presse : Créez un document simple (PDF) regroupant vos résultats, quelques photos de qualité professionnelle (si possible) et un court paragraphe sur vous, vos objectifs.
  2. Contenu vidéo : Montez une courte vidéo de votre run et de l’ambiance de l’événement. Le storytelling est clé : montrez l’avant, le pendant et l’après.
  3. Réseaux sociaux : Publiez votre contenu, remerciez les organisateurs, les sponsors de l’événement et félicitez les autres gagnants. Montrez que vous êtes un bon acteur de la communauté.
  4. Approche locale : Avec votre dossier de presse et votre vidéo, contactez les shops de votre station et les petites marques locales. Une approche proactive est toujours appréciée.
  5. Image globale : Travaillez votre attitude. Soyez accessible, positif et engagé. Un sponsor préférera toujours un rider moins classé mais facile à vivre et bon communicant, qu’un champion caractériel.

Pourquoi participer même sans espoir de gagner booste votre réseau social ?

Dans un monde obsédé par la victoire, il est facile d’oublier la valeur intrinsèque de la participation. Pourtant, sur un premier contest amateur, le gain le plus durable n’est souvent pas sur le podium, mais dans les interactions que vous avez tout au long de la journée. Chaque personne que vous rencontrez – un autre rider, un juge, un organisateur, un photographe – est une connexion potentielle. C’est ce qu’on appelle le capital social, et c’est un actif bien plus précieux à long terme qu’une coupe en plastique.

Pensez-y : les riders avec qui vous sympathisez sur le télésiège aujourd’hui seront peut-être vos partenaires de voyage ou de tournage demain. L’organisateur à qui vous avez dit un mot gentil pourrait penser à vous pour un événement privé ou une session photo. Le monde du freestyle est un petit village. Votre réputation, votre attitude et votre réseau sont votre passeport.

Gros plan macro sur des mains gantées qui se serrent dans un geste amical avec des cristaux de neige en détail

Participer, c’est se rendre visible. C’est montrer que vous êtes passionné, que vous êtes prêt à vous mesurer aux autres et que vous faites partie de la scène. Même si vous terminez dernier, vous avez montré plus de courage que tous ceux qui sont restés sur leur canapé. Cette démarche est respectée.

Cette dimension humaine et sociale est fondamentale, car elle touche à la gestion du stress et à la confiance en soi, des compétences qui dépassent largement le cadre du sport, comme le souligne un entraîneur expérimenté : « C’est important pour le haut niveau certes mais également dans la vie de tous les jours avec des notions de gestion de stress qui nous touchent tous. » En vous confrontant à cet environnement, vous apprenez à gérer vos émotions et à interagir, ce qui vous servira toute votre vie.

L’erreur de tenter une figure trop dure juste pour impressionner le télésiège

Nous l’avons tous vu : ce rider qui, sous les yeux des spectateurs massés sur le télésiège, tente une figure bien au-dessus de son niveau et finit en une chute spectaculaire et douloureuse. L’envie d’impressionner est un moteur puissant, mais c’est aussi un très mauvais conseiller. En compétition, et même en dehors, la progression doit être méthodique et non dictée par le regard des autres. Tenter un « trick de la dernière chance » pour épater la galerie est le meilleur moyen de se blesser et de perdre toute crédibilité.

La clé d’une pratique saine et durable du freestyle réside dans une approche progressive. Les écoles de ski et de snowboard l’ont bien compris. Leur méthode est basée sur la construction d’une base technique solide. On ne tente pas un back-flip sans maîtriser parfaitement les sauts droits, les grabs et les rotations simples comme le 360. Chaque étape est un prérequis pour la suivante. Tenter de sauter une étape, c’est construire une pyramide sur du sable.

Les snowparks eux-mêmes sont conçus pour encourager cette progression. Ce n’est pas un hasard si vous trouvez des lignes de modules de différentes tailles, souvent identifiées par des codes couleur ou des lettres (S, M, L, XL). Comme le rappellent les guides techniques, les snowparks ont des lignes classées S, M, L selon le niveau. Ces lignes sont des outils à votre disposition pour apprendre en sécurité. Commencez par la ligne S, et ne passez à la M que lorsque vous êtes parfaitement à l’aise et que vous maîtrisez tous les modules de la plus petite ligne.

En compétition, cette logique est la même. Les juges préféreront toujours voir un run parfaitement exécuté sur une ligne de modules de taille M, plutôt qu’un run hésitant et dangereux sur la ligne L. Cela montre que vous vous connaissez, que vous êtes intelligent et que vous respectez le sport. L’humilité et la lucidité sont des qualités bien plus impressionnantes qu’un excès de confiance mal placé.

L’avantage caché du groupe pour motiver les enfants à skier par grand froid

Le titre de cette section peut sembler s’adresser aux plus jeunes, mais son principe est universel et particulièrement pertinent pour un premier contest : on est toujours plus fort en équipe. Aborder une compétition en solo est infiniment plus difficile que de le faire entouré de son « crew », son groupe d’amis. Le groupe agit comme un régulateur émotionnel et un booster de motivation, surtout dans les moments difficiles comme les longues attentes dans le froid ou le stress avant le départ.

L’avantage du groupe se manifeste de plusieurs manières concrètes lors d’un événement :

  • Le soutien moral : Un mot d’encouragement, une blague pour détendre l’atmosphère, quelqu’un qui vous rappelle de respirer… La simple présence de visages familiers et bienveillants diminue radicalement le sentiment de pression.
  • L’aide logistique : Le groupe, c’est aussi une entraide pratique. L’un garde les sacs pendant que les autres font un tour de reconnaissance. Un autre filme votre run pour le débriefing. Un troisième vous garde une place dans la file d’attente. Ce sont des détails qui libèrent une charge mentale énorme.
  • L’émulation saine : Voir vos amis réussir leurs runs vous motive à donner le meilleur de vous-même. Il ne s’agit pas de jalousie, mais d’une dynamique positive où le succès des uns tire les autres vers le haut.

Cette dynamique de groupe est un outil puissant pour le développement personnel, bien au-delà du sport. Comme le note un préparateur mental spécialisé dans l’accompagnement des jeunes sportifs, la préparation mentale aide à « se construire dans le bien-être et le respect d’eux-mêmes ». Le groupe est un des piliers de ce bien-être. Il vous rappelle que le ski ou le snowboard est avant tout un plaisir partagé.

Alors, pour votre premier contest, ne restez pas seul. Coordonnez-vous avec vos amis. Même si vous êtes le seul à participer, demandez-leur de venir vous soutenir. Leur présence sera votre meilleur atout contre le stress et le froid.

À retenir

  • La lisibilité et la fluidité de votre run priment souvent sur la difficulté technique pure aux yeux des juges.
  • Une stratégie à deux runs (un run de sécurité pour assurer des points, un run ambitieux pour viser le podium) est la plus intelligente.
  • Le « capital social » que vous construisez en rencontrant d’autres riders, organisateurs et photographes est un actif majeur pour votre avenir.

Skieurs vs Snowboardeurs : la guerre des clans existe-t-elle encore vraiment ?

La vieille rivalité entre skieurs et snowboardeurs, qui a animé les pistes dans les années 90 et 2000, est aujourd’hui largement un cliché du passé. Si quelques plaisanteries subsistent sur les télésièges, la réalité sur la scène freestyle est celle d’une convergence et d’une communauté unie. Pour un jeune rider qui arrive sur son premier contest, il est essentiel de comprendre que cette « guerre des clans » est terminée. Le terrain de jeu est désormais partagé, et le respect est mutuel.

Cette harmonisation est visible à tous les niveaux. Les snowparks, autrefois chasse gardée des snowboardeurs, sont maintenant le terrain d’expression favori des freeskieurs. Les modules, les lignes et les zones de « chill » sont conçus pour tout le monde. Plus frappant encore, les plus grandes compétitions mondiales ont officialisé cette union. La Coupe du Monde de ski acrobatique, par exemple, a intégré la notion de « Freeski/Park&Pipe » pour aligner les épreuves de ski freestyle (Big Air, Halfpipe, Slopestyle) sur leurs équivalents en snowboard, qui existent parfois depuis plus longtemps.

Cette convergence est une reconnaissance officielle que les deux disciplines partagent les mêmes infrastructures, les mêmes objectifs de progression et, finalement, la même passion pour la créativité en montagne. Les athlètes des deux bords s’inspirent mutuellement, échangent des conseils et rident souvent ensemble.

Le tableau ci-dessous illustre parfaitement comment les deux disciplines se sont rejointes sur les mêmes formats de compétition, créant une seule et grande famille du freestyle.

Évolution et convergence des disciplines freestyle
Discipline Ski Freestyle Snowboard Terrain partagé
Halfpipe Olympique depuis 2014 Olympique depuis 1998 Même module
Slopestyle Coupe du monde Coupe du monde Snowpark identique
Big Air X Games X Games Même tremplin
Freeride FWT depuis 1996 FWT depuis 1996 Mêmes faces

Pour bien intégrer cette vision unifiée, il est utile de revoir comment les frontières entre ski et snowboard se sont effacées au fil du temps.

En arrivant sur votre premier contest, abandonnez donc toute idée de clivage. Soyez ouvert, respectueux et curieux envers tous les participants, qu’ils soient sur une ou deux planches. Vous faites tous partie de la même communauté. Maintenant que vous avez les clés pour aborder l’événement sereinement, l’étape suivante est de trouver et de vous inscrire à une compétition qui correspond à votre niveau. Lancez-vous !

Rédigé par Julien Tessier, Coach Freestyle et ancien snowboardeur professionnel, juge régional sur les compétitions de slopestyle. Il décortique la culture ride, la sécurité en snowpark et la progression en snowboard.